Eco-Tour du monde en vélo - Eco-Tour du monde en vélo - Blog de notre Eco Tour du monde http://www.eco-world-tour.com Sun, 22 Oct 2017 04:13:41 +0000 Joomla! - Open Source Content Management fr-fr Singapour, ville moderne ! http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/676-singapour-ville-moderne http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/676-singapour-ville-moderne Singapour, ville moderne !
À notre arrivée nous faisons la queue au bureau de l’immigration. Quand arrive notre tour, on nous explique…

Tamara est accompagnée de son petit Camille de 4mois aux bouclettes fantastiques ! Malheureusement, nous avons prévu de venir en même temps que deux amis du couple qui faisait la surprise de leur présence à Tamara. Mais Jonathan (le copain de Tamara) a su gérer l’effet de surprise et leur trouver un logement dans un appartement voisin. Nous passons donc une très bonne semaine au sein de leur petite famille. La ville ce n’est pas notre truc, mais c’était sympa d’avoir un aperçu du monde moderne. Quel choc des richesses et cultures à travers le monde ! À quelques kilomètres de différence, la paillote malaise côtoie le building doré singapourien.

Il y a quatre langues majoritaires, représentatives des quatre principales communautés de l’île : l’indien, le chinois, le malais et l’anglais. Nous sommes allés visiter le fameux Hôtel Marina Bay (emblème de Singapour) et ses jardins aux arbres modernes et lumineux. Dans les jardins, il y a une belle diversité de plante. Ils ont même construit deux grosses serres dont l’une comprend les plantes qu’on trouve sur le pourtour méditerranéen, pour la modique somme de 30 dollars. Comme vous vous en doutez, on les a observés de l’extérieur. Sur le toit de l’Hôtel, il y a un bar restaurant et piscine, offrant une magnifique vue de Singapour. Avant on pouvait s‘y rendre gratuitement, maintenant il faut au moins consommer 20 dollars singapouriens.

Du coup, Jojo insiste pour que j’y monte avec le Jo de Tamara, rejoindre leurs amis Matéo et Pauline qui sirote déjà leur cocktail à la Terrasse. Le temps de boire une bière (si on veut mieux, il faut rajouter des sous), prendre une photo et nous voilà redescendus. L’ascenseur monte 57 étages d’un coup de quoi faire siffler les oreilles. Nous passerons une après-midi à chinatown et une autre à Little India qui sont tous deux des quartiers très typiques. On passera même une petite soirée à faire comme si on avait un bébé, pour laisser le couple profiter de quelques heures. Camille est un bébé adorable, mais il apprécie moyennement qu’on remplace sa mère et qu’on essaye de le nourrir avec une tétine plastique… Jojo me lance un ou deux regards paniqués quand Camille lui explique son mécontentement en montant très haut dans les décibels ! Mais quelques tours dans la résidence et il s’endort d’un sommeil léger…

N’étant pas friants de la ville, Tamara nous propose une marche de 11km dans l’unique réserve naturelle de Singapour. Nous nous rendons avec Pauline et Matéo pour cette petite marche forestière autour d’un lac. C’est un parc sympa, mais rien de spécial. À la moitié, le parcours est fermé, du coup demi-tour. De retour à la maison, Tamara est déçue, car on n’a pas vu le pont qui passe au-dessus des arbres : le seul intérêt de la balade ! Ce n’est pas grave, la petite marche n’était pas désagréable. Nous passons de bons moments de rigolade ensemble. On a même réussi à faire Halloween dans le quartier américain. Certains décorent à fond leur maison et il y a beaucoup de beaux costumes ! Bref, c’était une visite bien sympathique de Singapour, disons que la compagnie a fait toute la différence, car notre avis sur la ville de Singapour ou les villes de façon générale n’a pas changé d’un pouce… Et oui pour nous, un beau building ne remplacera jamais un beau paysage…

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Kloklo) Carnet de route Sat, 18 Feb 2017 10:47:35 +0000
Lombok Kuta, la vrai, l'unique ! http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/675-lombok-kuta-la-vrai-l-unique http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/675-lombok-kuta-la-vrai-l-unique Lombok Kuta, la vrai, l'unique !
La traversée se passe très bien et nous arrivons sous une petite pluie à Lombok. Nous marchandons avec…

Nous sommes de nouveau en terrain musulman, mais on ressent moins la religion qu’à java, où l’on trouve des mosquées à chaque coin de rue. À Bali, qui est pourtant hindouiste et se bat hardiment pour le rester, les mosquées poussent comme des champignons vers la côte proche de Java et au niveau de la capitale, Denpasar. On se sent moins à l’aise à l’idée de se mettre en maillot de bain que sur Bali, où les locaux s’en fichent complètement. Nous allons à hôtel Seger Reef et marchandons la chambre à 130 000rps (9euros), car nous allons y rester un petit peu. Je m’entraine au violon et nous écrivons les articles de retard. Bref, on prend du bon temps. Un soir, nous nous rendons au bout de la baie avec notre ami Jaakko le Finlandais. C’est la deuxième fois qu’il vient à Kuta Lombok et connais un coin où des singes vivent. Nous passons un super moment à jouer avec les singes et nous rentrons par la plage sous les lueurs du coucher de soleil. Cette baie est vraiment splendide ! On aperçoit même un arc-en-ciel aux couleurs du coucher de soleil dans un nuage gris. Difficile de retranscrire un tel paysage et ces couleurs qui changent chaque minute pour finalement laisser la place à la nuit et ses étoiles.

Nous prenons un scooter pour visiter les plages de la côte sud, mais prenons vite conscience qu’il faut payer 10 000 (soit 0,75 euro) à chaque plage… Ce n’est pas le prix qui nous a le plus dérangés, c’est le côté illégal. Les plages sont normalement toutes gratuites à Lombok. C’est juste un groupe de personnes qui ont décidées de taxer les touristes parce que ça rapportait gros de mettre une barrière en bambou au milieu de la route. Bref, le principe nous a énervés.

Sachant que la plage de Kuta est gratuite et que les chemins sont assez merdiques à passer en scooter pour accéder à chaque plage. Nous arrivons tout de même à accéder à l’une d’elles (la plage de Selong), par un autre petit chemin. Les vagues sont impressionnantes. Nous avions récupéré une moitié de planche de surf échoué sur la plage de Kuta. Je l’essaye aussitôt et après deux ou trois vagues que j’ai pris en mode machine à laver, je regarde où en est Jojo. Je le vois se prendre un premier gros rouleau en plein dans la tête. Il remonte à la surface un peu ébahie, reprend ses esprits et jette un coup d’œil derrière lui pour s’apercevoir que la deuxième vague est déjà sur lui. J’observe le spectacle en me disant qu’il doit bien s’amuser. Mais une fois à la surface il me lance un regard de panique et se dépêche de rejoindre le bord. Ben on en a fait que trois ? Mais faut dire que les vagues sont encore plus grosses qu’à notre arrivée. De plus, leur courbe n’étant pas idéale pour surfer, je le suis pour sortir, les cheveux à l’envers, le maillot remplit de sable. Puis, les épaules et le visage bien rougis par le soleil, on décide de rentrer en début d’après-midi, les nuages gris se faisant de plus en plus menaçants.

La pluie finie, nous allons sur le point de vue pour voir le coucher de soleil, mais encore une fois, un péage. Nous n’avions pas prévu de sous. Qu’à cela ne tienne, nous faisons demi-tour sur quelques mètres et nous nous garons sur une plage rendue déserte par la fin de journée. Jojo était déjà parti une journée de marche en repérage de spots sympas et connait un chemin par la plage pour rejoindre la colline et son fameux point de vue. Vite vite, on se presse, car le coucher de soleil a déjà commencé. On court sur les cailloux mouillés du bord de mer, grimpe deux collines et là, la magie opère ! Nous avons notre petite colline privée avec vue en 360° sur les deux baies. Au loin le volcan Rijani, la tête dans les nuages. En bas, les vagues provenant de l’océan indien qui viennent s’écraser sur les falaises et rochers formant un spectacle de jet d’eau éclairé par la douce lumière rouge-orangé du coucher de soleil.

À l’horizon, le soleil rouge s’enfonce progressivement dans la mer. Le paysage est à couper le souffle et nous n’avons pas assez de nos deux yeux pour voir tous les angles qu’il nous offre. La nuit tombe, n’ayant pas de lampe, on se dépêche pour rentrer, car le chemin est assez escarpé. Le lendemain, petite journée tranquille, nous retournons voir les singes, mais l’ambiance n’est pas aussi sympa, car il y a un groupe de locaux qui sont venus leur offrir des cochonneries et jouer agressivement avec eux. Ce sont des jeunes gamins, dont certains d’une dizaine d’années, la clope au bec. Les autres donnent des sucreries, essaye de les attraper ou leur envoie du sable quand un des singes leur montre son mécontentement. Ils vont même jusqu’à pisser dans des bouteilles en plastique pour leur offrir. Ils stimulent la violence, mais je me retrouve plus à plaindre ces enfants que les singes. Bref, cela rompt les quelques efforts que nous avions faits pour sympathiser avec les macaques et rentrons à la guest-housse un peu déçu. Le lendemain, réveil à 3h30 pour prendre l’avion. Première étape à Jakarta, puis changement pour Singapour.

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Kloklo) Carnet de route Mon, 26 Sep 2016 09:16:00 +0000
Faux départ de Ubud et visite de musé http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/674-faux-depart-de-ubud-et-visite-de-muse http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/674-faux-depart-de-ubud-et-visite-de-muse Faux départ de Ubud et visite de musé
Nous repartons le lendemain matin tôt pour l’île de Nusa Penida où l’on peut apercevoir les raies mantas.…

Nous profitons de cette journée supplémentaire pour nous faire rembourser et trouver une autre agence plus sérieuse puis nous allons faire le musée de Neka. L’entrée est de 75 000rps (5euros) et il y a de nombreux peintres indonésiens très connus. Les styles varient et la visite n’est pas désagréable. Il y a un jardin et peu de monde. Puis nous rentrons à l’hôtel. Le personnel de l’hôtel déjà bien familier commence à boire avec un groupe de touristes fraichement arrivé. Ça finit en grosse soirée à l’américaine avec concours et jeux d’alcool. Le personnel est complètement saoul et il y a des bouteilles de bière partout.

Heureusement, la soirée à commencé suffisamment tôt et ils ont bu tellement qu’à minuit tout le monde est parti se coucher. Nous ne dormirons que 5h, car le lendemain réveil matinal en priant fort pour que le bus ne nous oublie pas cette fois-ci. Malheureusement, le personnel était trop ivre hier soir pour penser à nous faire le petit déjeuner qu’ils avaient pourtant promis de nous mettre au frigo.

 

 

Avec cette journée supplémentaire, on en a profité pour en lire davantage sur Nusa Penida. On apprend que c’est l’île de la magie noire. Tiens, tiens, comme par hasard, depuis qu’on a décidé de s’y rendre on a eu la poisse… C’était à Ahmed juste avant de plonger au liberty. On nous avait informés que pour voir les raies mantas, il fallait se rendre à Nusa Penida. Dans les jours qui ont suivi, on a noyé l’appareil photo, perdu/volé le téléphone et perdu des sous. Oui, ils ont mystérieusement disparu…bon sérieusement je ne suis pas superstitieuse, mais là c’était vraiment que des trucs nuls qui nous tombaient dessus en très peu de temps. Si jamais il nous arrivait encore un truc poisseux, je m’en serais voulu de ne pas avoir suivi les signes ;). Eh oui du style le ferry coule. Parce que ce n’est pas si rare à Bali, les ferries publics chargent trop le bateau du coup il se renverse ou bien c’est le moteur du speed boat qui explose. Bref, quand vous cherchez les prix ou horaires des bateaux vous tombez sur tout un tas de faits divers de ce style.

 

 

En somme on a changé nos plans et on est finalement parti pour Lombok. Aller soyez sympa ne vous moquez pas trop c’est quand même en suivant son instinct qu’on reste en vie non ?

 

Nous arrivons vers 8h30 à Padanbay et nous nous dirigeons directement vers le ferry public. Un bateau est à quai, il ne faut pas qu’on le loupe. Des paquets d’agences de speed boat nous alpaguent, mais nous avons le temps et préférons garder nos sous. Il faut compter 300 000rps (20,5 euros)/ pers pour aller aux iles Gili en 1h30. Le ferry lui prend 4-5h, mais ne coute que 40 000/pers. Nous arrivons pile-poil à temps, car on fait partie des derniers à monter à bord. Il part vers les 9h. Oups la poignée qui permet de viser ou dévisser le manche de la remorque à disparue. Pas le temps de descendre du bateau au cas où il partirait. Ouf je l’aperçois de loin, il manque une partie, mais l’essentiel est là. Il est tant qu’on parte et qu’on quitte notre poisse !

 

 

 

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Kloklo) Carnet de route Fri, 23 Sep 2016 06:50:00 +0000
Ubud, le temple des singes et le Kecak, danse traditionelle http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/673-ubud-le-temple-des-singes-et-le-kecak-danse-traditionelle http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/673-ubud-le-temple-des-singes-et-le-kecak-danse-traditionelle Ubud, le temple des singes et le Kecak, danse traditionelle
Nous réservons par internet, l’hôtel le moins d’Ubud : Seven sky. C’est en réalité plus une auberge de…

Il propose deux navettes gratuites le matin à 9h et l’après-midi à 18h. Nous profitons de la piscine le reste de l’après-midi. Le lendemain nous partons voir la forêt d’Ubud et ces singes. L’entrée est à 20 000rps (soit 1, 37 euros) et c’est ouvert de 8h30 à 18h. Il y a 4 ou 5 communautés de singes soit plus de 600singes en tout et quelques temples. Ce parc est vraiment joli et les singes sont plutôt très sympas. Même s’il faut s’en méfier un peu, car un coup de dent s’est vite arrivé. Vous pouvez leur donner des bananes et autres fruits, mais ils n’ont déjà pas mal à manger grâce au prix de votre ticket d’entrée. Patate douce crue,mais et banane sont au rendez-vous trois fois par jours pour chacune des communautés.

 

 

Il y a beaucoup de personnel qui veille à protéger les singes des touristes un peu idiots ou à protéger des touristes des singes un peu trop belliqueux. Pas mal de singes grimpent sur les touristes et l’ambiance est très sympa. Leurs poils soyeux est révélateurs de bonne santé du coup on a vraiment pris beaucoup de plaisir à les regarder faire leurs pitreries. Les temples sont plutôt jolis et les arbres sont magnifiques. Ce parc est d’ailleurs réputé pour conserver certaines espèces botaniques rares. Nous nous baladons dans la ville jusqu’au soir où nous nous rendons pour voir le Kecak. Ce sont des danses traditionnelles où il n’y a pas d’instrument, mais les voies d’un 20aines d’hommes toutes générations confondues.

 

Le spectacle se situe dans un temple et à lieue tous les mercredis et samedi soir à 19h30. Je vous conseille de vous y rendre une heure à l’avance pour choisir votre place. Même en basses saisons, il y avait pas mal de monde pour cette toute petite place. Nous passons un merveilleux moment bercé par le son de ses voix. Une énergie inépuisable et un rythme entrainant parfois très amusant. Nous avions déjà vu la même histoire lors d’un spectacle à Manipur. Les costumes sont très beaux, mais l’histoire est beaucoup moins évidente à percevoir sur ce spectacle-là. Je vous conseille de la lire avant d’aller voir le spectacle si vous voulez comprendre ce qui se passe. On n’a vraiment pas vu passer l’heure tellement c’est envoutant. La danse se finit par un bucher de peau de noix de coco. L’un des danseurs surmonte un cheval de bois et donne de gros coups de pied dans les braises. C’est assez spectaculaire, mais je n’aimerai pas me retrouver à sa place.

 

À la fin du spectacle, il reste encore un peu assis les pieds complètement noircis et endoloris par les brûlures. Pour 75 000rps (5 euros) c’est vraiment un truc à ne pas louper. Nous repartons en remontant la route qui mène à notre hôtel de nuit. J’avais oublié qu’il était si loin… mais l’air frais de la nuit et les quelques lucioles dans les rizières prolongent la magie dans laquelle le spectacle nous avait plongés. Il y en a même une qui essaie de nous doubler, mais c’est sans compter notre esprit compétitif !

 

Il y a plusieurs temples à visiter, mais ils n’ont pas l’air si bien que ça. Nous avons du mal à cerner Ubud. C’est une ville soit disant faite pour les amoureux de la nature, des médecines douces, de l’art, blablabla… on voit surtout une ville attrape touristes. Certes plus calme et reposante que l’horrible Kuta, mais à part des magasins de vêtements/bibelots et des hôtels, il n’y a pas énormément de choses à faire.

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Kloklo) Carnet de route Thu, 22 Sep 2016 06:43:00 +0000
Kuta, l’enfer des villes. http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/672-kuta-l-enfer-des-villes http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/672-kuta-l-enfer-des-villes Kuta, l’enfer des villes.
Le lendemain, nous partons pour Kuta en shuttle-bus (c’est à dire en mini van ou voiture) pour 175…

Nous comparons le prix de quelques guest-housse et j’oublie le téléphone dans l’une d’entre elles. Bref, je repars redemander à tout les hottes s’ils n’ont pas vu mon tél. Mais je suis bien naïve de croire que dans ce genre d’endroit les gens sont d’humeur honnête. Je suis bel et bien le touriste qu’il faut arnaquer alors si par mégarde j’oublie mon tél. ou il me le pique vite fait bien fait pendant que j’ai le dos tourné, ils ne vont certainement pas me le rendre. J’ai même l’impression que c’est le gérant de la guest-house qui nous l’a piqué le temps que j’aille aider Geoffrey à monter les affaires…

 

Mais avec la fatigue on arrive plus à se rappeler de nos faits et gestes et difficile de savoir le vrai du faux. Je suis crevée par tout ce bruit de la ville et ses interpellations tout les mètres pour acheter un truc. La colère m’envahit. Je m’en veux d’être aussi tête en l’air et d’oublier ce que j’ai fait exactement les 30 dernières minutes. Je me sens totalement démuni face à la situation et personne à qui blâmer à part moi-même. Bref, on a plus de téléphones…après tout ce n’est que du matériel…du coup, on n’est pas si malheureux de se retrouver dans une grosse ville où on rachète un téléphone afin d’avoir un GPS et un réveil à portée de main. On se rend compte que c’est d’ailleurs moins cher que sur internet (environ 30euros de moins).

 

 

 

Le lendemain on prend un scooter direction la presqu’île de Bukit. Les plages de sable blanc sont splendides et sortir de la ville nous fait une vraie bouffée d’air frais. La côte et ses falaises sont magnifiques. Mais toutes les plages ne sont pas baignables et certaines font payer entre 5000rps et 10 000rps/ pers plus le parking qui est autour des 2000rps. Certains de ces spots sont d’ailleurs plus pour le surf que pour la baignade. Pour la plupart de ces plages, il faut descendre, puis remonter des marches avec un dénivelé souvent hard. À la fin de la journée, on se sent crevée par toutes ces descentes et remontées et on rentre tout doucement à la guest-house ravie de notre journée. Nous trouvons un petit warung local à 10 000 le fried rice car toute notre rue est faite pour les touristes et le prix est quintuplé !

 

Le soir nous nous rendons sur la grande plage de Kuta afin d’admirer le coucher de soleil. C’est une plage réputée pour ces plus beaux couchers de soleil. Je dois dire que le monde qui s’y trouve est impressionnant ! Entre les touristes et les locaux, on a du mal à se trouver une place. Les couleurs teintées d’orange et de rosé se reflétant sur le sable humide sont cela dit assez jolies. Et voir ces groupes de touristes locaux se tremper les pieds dans l’eau en s’exclamant comme si c’était la première fois de leur vie qu’ils voyaient la mer. Parfois, une grosse vague vient les mouiller complètement et c’est la panique totale. Le groupe se repli sur le sable sec en criant et en poussant des cris, mélange parfait de joie et de peur. Un vrai spectacle !

 

Le lendemain nous partons aussi vite que possible pour Ubud avec la compagnie Perama, qui est réputée pour avoir des petits prix. Nous payons 60 000rps/pers (4,1 euros).

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Kloklo) Carnet de route Wed, 21 Sep 2016 06:35:00 +0000
Le Water Palace (Taman Tirta Gangga) et plongée à l’épave du Liberty http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/671-le-water-palace-taman-tirta-gangga-et-plongee-a-l-epave-du-liberty http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/671-le-water-palace-taman-tirta-gangga-et-plongee-a-l-epave-du-liberty Le Water Palace (Taman Tirta Gangga) et plongée à l’épave du Liberty
Au guidon du scooter, nous repartons cette fois plus au sud, voir le Water Palace. De son nom…

 

Une demi-heure est suffisante pour rejoindre le palace. L’entrée est de 40 000 par personne (environ 3,2 euros). C’est plus un grand jardin à visiter, il ne faut pas s’attendre à contempler une bâtisse, mais plutôt des bassins et fontaines alimentés par des sources naturelles. Des carpes Koï peuplent ces eaux et des sculptures de bons et de mauvais esprits en protègent les lieux. L’endroit est plutôt sympa et l’on se prend au jeu de se déplacer sur les chemins de pilotis placés dans un des bassins. Un groupe d’enfants donne à manger aux carpes qui sortent littéralement de l’eau la bouche ouverte pour gober le plus de nourriture possible. Le spectacle est amusant et on comprend vite pourquoi ces carpes sont si grosses !

 

 

Il y a apparemment des bassins faits pour se baigner, mais nous n’avions pas trop envie de piquer une tête du coup nous repartons à la guest-housse. Nous avons comparé quasiment toutes les agences de plongée pour tomber sur dive concept (avec une raie en logo jaune et noir) qui facture la plongée à 250 000 rps (soit 17,2 euros) à partir de 4/5 plongées le tarif diminue. Elle est moins chère de moitié par rapport aux autres. Ils ont une agence à Ahmed et une autre à Tublamen. Les prix sont identiques pour les deux agences (contrairement à ce qu’un employé de l’agence d’Ahmed nous a dit !). Nous sommes allés directement à Tublamen en scooter pensant que ça serait moins cher, mais pas du tout. Je vous conseille de payer directement à Ahmed ça vous évitera de prendre la route après la plongée. Nous n’avions pas réservé et c’était limite pour avoir un créneau. Mais nous l’avons eu, hourra !

 

Nous nous dirigeons à pied jusqu’à la plage et rentrons dans l’eau assez difficilement, car les bouteilles sont lourdes, le sol de galet est glissant et peu stable et les vagues sont parfois assez fortes. Mais ça se fait et en deux minutes nous voilà la tête sous l’eau. La visibilité n’est pas bonne, mais nous apercevons quelques barracudas… Nous nageons jusqu’à l’épave. Je prends quelques photos et très vite la carte mémoire fait des siennes et je ne peux plus rien prendre. Puis quelques minutes après je sens l’appareil vibrer dans mes mains avec l’écran qui change de couleur… bon, ben voilà on vient de péter l’appareil photo. Je ne comprends pas trop pourquoi, car nous n’étions pas trop bas, mais peut-être qu’avec la vieillesse il n’a pas su gérer la pression ! Je dois avouer que ça me gâche le plaisir de ma plongée et que sans m’en rendre compte je vide plus vite mon air que d’habitude.

 

Geoffrey me fait signe de m’en foutre et de profiter de la plongée, ce que j’essaie finalement de faire.  L’épave est vraiment chouette, mais je soupçonne notre guide d’être un peu lasse de refaire moult et moult fois cette plongée. Une fois de retour sur la terre ferme on rentre à l’agence, on se rhabille et hop on rentre se reposer. J’ouvre et je me rends compte que l’appareil photo s’est pris de l’eau. Juste quelques gouttes, mais c’est suffisant pour l’avoir tué. En tant que bonne infirmière je ne perds pas espoir et après avoir séché les quelques goutes je l’emballe dans du PQ et le laisse sécher les prochains jours. Il ressuscitera peut-être qui sait ?

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Kloklo) Carnet de route Tue, 20 Sep 2016 08:30:00 +0000
Snorkeling à Ahmed, le bateau japonais et les récifs de coraux http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/670-snorkeling-a-ahmed-le-bateau-japonais-et-les-recifs-de-coraux http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/670-snorkeling-a-ahmed-le-bateau-japonais-et-les-recifs-de-coraux Snorkeling à Ahmed, le bateau japonais et les récifs de coraux
Aujourd’hui, nous louons un scooter, toujours au même prix, 50 000 roupies (3,7 euros) au propriétaire de notre…

Une fois rassasiés, nous nous mettons en route pour les deux autres plages. La première et constituée principalement de récifs artificiels, de cages de métal et de blocs de béton.

À Bali, un groupe européen a trouvé le moyen de refaire vivre les récifs an attirant les poissons grâce à des cages métalliques alimentées par un faible courant électrique. Les poissons sont revenus plus rapidement et les coraux ont suivis. C’est sympa, mais rien à voir avec des récifs naturels. Il faut faire bien attention à rester neutre lors de telle activité, de limiter notre impact au maximum en évitant de toucher (notamment avec les palmes) et en s’abstenant de polluer de déchets. Après quelques plastiques ramassés, nous repartons pour le dernier endroit de la journée pour le snorkeling.

 

Nous payons le ticket d’entrée de 5000 roupies chacun, plus un parking de 2000 roupies, soit un total d’un peu moins d’un euro. Le ticket est pour aider la population locale quant au nettoyage de la plage, car le courant et les touristes ramènent ici plastiques et autre joyeuseté. C’est toujours agaçant de payer un droit de passage lorsque l’on est soit même respectueux. Un système d’amendes prend tout de suite plus de sens, mais nous nous exécutons. La plage n’est pas très belle, mais le récif est naturel et magnifique. Il y a un joli temple sous l’eau et des poissons-perroquets de toutes les couleurs. Un tube de dentifrice et quelques bouts de plastique dans la main et je sors de l’eau. Le tube de dentifrice provient surement d’un groupe de plongeurs, c’est une astuce pour éviter la formation de buée sur le masque. Comment, après avoir vue une vie si belle dans l’eau peut-on rester insensible à ces questions de respect de l’environnement ? Mais ne nous éternisons pas sur le sujet…

 

Des couleurs plein les yeux (et pas mal dans le dos), nous ramenons notre matériel et repartons à notre guest-house, se reposer avant la journée de demain.

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Jojo) Carnet de route Mon, 19 Sep 2016 08:24:00 +0000
Sur l’île de Bali http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/669-sur-l-ile-de-bali http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/669-sur-l-ile-de-bali Sur l’île de Bali
Nous voici donc arrivés sur l’île de Bali, toujours en Indonésie, mais encore un peu plus à l’Est.…

Nous voulions aller ici, car nous avions repéré une réserve naturelle et l’idée de plonger nous trottait dans la tête depuis la superbe expérience aux Philippines. Mais une fois arrivé sur place, nous comprenons rapidement que nous aurions dût aller à Labuhan Lalang, car les bateaux pour aller au parc naturel de Menjangan partent de ce point. L’entrée est à 200 000 roupies, le gouvernement ayant récemment augmenté le prix en rajoutant un 0 à la fin. Sacrée augmentation ! Bon, ce n’est pas grave, en regardant sur internet, on comprend que pour le snorkeling et la plongée, il y a un coin très sympa à l’Est de Bali, à Ahmed. Là-bas, il y a deux épaves de bateaux, accessibles depuis la plage, l’un est un bateau japonais en bois à faire en snorkeling et le second est nommé le liberty, à faire en plongeant. Une partie du liberty peut se faire en snorkeling, mais pour le reste à moins d’avoir un bon niveau en apnée il vaut mieux faire de la plongée. Et nous, les épaves, on adore ça ! Voir la nature reprendre ses droits sur une vieille carcasse de 200 mètres de long et voir cette vie si riche de dizaines d’espèces, c’est superbe ! Puis à priori, il y a plain de récifs de corail à aller observer. C’est donc décidé, demain nous prendrons les deux bus qui nous séparent d’Ahmed !

 

 

 

Nous voici donc le jour suivant, à attendre au bord de route le bus... Ici pas d’horaire, ni arrêt de bus. Il faut juste s’installer, être patients et réactifs ! Difficile de dire le temps passé à attendre, mais il finit par arrivé, nous tentons de comprendre le prix et où s’effectue le changement, mais le chauffeur ne parle pas très bien anglais et on sent que le prix passe du double au simple dès qu’on prend un air surpris. Faut pas se laisser embobinés, non mais !

 

Arrivé aux abords de Ahmed, quelques heures plus tard, le bus nous arrête. Nous avons encore 4/5 km de marche à faire, mais ce n’est pas bien méchant, une heure tout au plus, alors on se met en route. On en profite pour manger un bout dans un petit restaurant local avant d’arriver au coin à touriste. Faut savoir que pour un riz frit avec des légumes (le nasi goreng), le prix peut parfois être multiplié par 7 suivant le restaurant ! Alors on reste aux aguets ! Une fois le ventre rond, nous nous remettons en marche. 500 mètres plus loin, un minivan s’arrête et nous demande si l’on va à Ahmed, on se dit que ç va être un taxi, mais non, c’est un propriétaire de Guest-House qui nous demande si on a déjà de quoi loger. On lui répond que non, qu’on comptait trouver un logement dans notre budget une fois arrivé sur place, pas plus de 10 euros. On comprend que la chambre est plus chère, mais il finit par nous faire un prix, voyant que nous reprenons notre route et que la marche ne nous effrayait pas. Une fois le deal conclut, nous montons à bord de sa voiture et nous arrivons à la guest-house, y laissons nos affaires et courrons à la plage nous rafraichir un peu ! La plage est de sable noir et l’eau y est plus salée. Reste plus qu’à faire la planche en admirant la vue sur le volcan Agung… En 1963, il est rentré en éruption et a tué plus de 1000 personnes et détruit de nombreuses maison et infrastructure. Ce fut un réel désastre pour l’île. Il est responsable de la couleur noire du sable, des plages du nord de Bali. Les volcanologues considèrent que le volcan reste dangereux, car il y a un manque de surveillance accrue. Vous pouvez grimper en haut de ses 3142 mètres en 4h avec un fort dénivelé et 4h pour redescendre. Après le Bromo et le Ijen, on a préféré le regarder d’en bas, tout en barbotant dans l’eau…

 

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Kloklo) Carnet de route Sun, 18 Sep 2016 04:20:00 +0000
Les volcans Bromo et Ijen : Ijen http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/668-les-volcans-bromo-et-ijen-ijen http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/668-les-volcans-bromo-et-ijen-ijen Les volcans Bromo et Ijen : Ijen
Nous prenons un bus pour aller à la guest-house la plus proche (1h en voiture) du mont Ijen.…

Nous partirons donc avec les deux Françaises et un couple d’Allemands très sympathique. Le restaurant est très cher du coup on mange une canette de petit poids et notre pain de mie. On part se coucher vers 21h et trois heures après on se lève pour le petit déjeuner. Œufs durs et deux tranches de pain de mie avec une confiture étrange au milieu. Je préfère le garder pour plus tard. On grimpe avec un guide. Le guide n’est pas franchement utile, car l’entrée ne peut pas se louper et le chemin est assez large. Mais il sert plus à la sécurité. L’ascension est vraiment hard ! Le dénivelé est vraiment costaud sur les 3km. Il s’avère être plat sur 200mètres quand on arrive au cratère. Une armée de touristes monte avec nous, frontale allumée, telles des lucioles dans la montagne. Il y a des taxis : ce sont deux porteurs qui tirent certains touristes sur leurs caddies. L’aller-retour coute 600 000rps (soit 41,3 euros). Puis là, on descend dans le cratère par un chemin caillouteux vraiment casse-gueule de nuit. Nous avons des masques à gaz, car les fumées sont très toxiques.

Les yeux larmoyants, on se concentre pour ne pas glisser et faire un plouf dans le lac le plus acide du monde. Je vous rassure, avant on se prendrait quelques roches en guise de massage. On arrive en bas et le soufre sort à l’état liquide en créant de grosses fumées épaisses et toxiques. Les flammes sont énormes et sortent du même endroit. Le spectacle est splendide ! Puis une grosse fumée bien épaisse nous encercle. Nous devons attendre que le vent la souffle et ne plus bouger en fermant les yeux. J’ai du mal à respirer même à travers le masque. Je sens le soufre s’infiltrer. J’ouvre un peu les yeux pour voir si c’est bon, mais non, je les referme aussitôt. J’attends, c’est long et dur de respirer. Geoffrey m’appelle. J’ai du mal à répondre, mais je lui dis que je suis OK, que j’attends que ça passe. Puis un mec me dit de le suivre. Ce que je fais, car la fumée ne veut pas partir. Les travailleurs, eux, ne portent qu’un vulgaire chiffon sur la bouche et sont à deux centimètres des flammes.

 

 

On s’éloigne un peu des flammes pour respirer et on observe les travailleurs récupérer du soufre liquide pour le couler dans des moules et les vendre aux touristes. Nous en achetons un pour les aider un peu. Il ramène entre 60 et 80kg sur leurs épaules. C’est assez bien payé pour le pays, mais les conditions réduisent considérablement leur espérance de vie. Nous remontons le cratère avec le lever du soleil et profitons ainsi des couleurs rosées du ciel, du jaune du souffre et du lac émeraude faisant son apparition à travers la fumée. La vue est splendide d’en haut et nous ne regrettons pas de nous être levés si tôt pour profiter de ce spectacle. La nuit est passée tellement vite. Le descende est presque plus galère que la montée et nous chauffe les genoux. Nous arrivons enfin au van complètement crevés. Nous attendons le groupe de jour, un couple d’Espagnoles et les Ukrainiens. Ils avaient laissé leurs affaires en mode on réserve les sièges de devant, mais on les a délogé, car on a estimé qu’il avait fait tout l’aller devant et que premiers arrivés premiers servit non ?

Bon aller, c’est parce qu’on est aussi un peu taquin et que les Allemands et les Françaises nous on poussés à le faire, parce qu’eux aussi ne les supportaient plus. Ça n’a pas loupé, de retour au van, la nana à pété une crise à son mec, mais que pouvaient-ils faire ? Rien… c’était tout à fait légitime qu’on s’installe là. En plus pour juste deux heures à peine de trajet. On prend le ferry à 6000 rps/pers qui partait tout juste pour Bali sans même avoir à attendre.

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Kloklo) Carnet de route Sat, 17 Sep 2016 22:08:00 +0000
Les volcans Bromo et Ijen : Bromo http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/667-les-volcans-bromo-et-ijen-bromo http://www.eco-world-tour.com/carnet-de-voyage-autour-du-monde/item/667-les-volcans-bromo-et-ijen-bromo Les volcans Bromo et Ijen : Bromo
Après avoir fait toutes les agences de voyage de Yogyakarta et blog sur le Net, nous décidons de…

Nous payons 700 000 roupies (48,2 euros)/pers. Le tour comprend un jour de bus (12h) pour arriver au pied du Bromo, une nuit d’hôtel (vous pouvez payer pour le même standing, mais plus proche du Bromo). Le lendemain, transport en jeep jusqu’au point de vue où l’on profite du lever de soleil puis il nous amène en jeep au pied du volcan. On repart à l’hôtel récupérer nos affaires et prendre un petit déjeuner. On part ensuite pour le Ijen à 6h de bus. On arrive vers 17h à la guest-house et réveil minuit pour faire l’ascension de nuit et voir les flammes bleues (option à 150 000 rps soit 10euros) avec un guide sinon levé 3h du matin pour le faire de jour. Puis le mini van nous amène au ferry pour Bali (2h de trajet). Pour deux nuits d’hôtel et tous ces transports, ça vaut le coup. Mais c’est surtout que pour aller au Ijen les transports sont super rares donc ça devient une vraie galère de le faire par ces propres moyens.

 

Nous avons pris un mini van pour aller à Probolingo, les 12heures étaient longuets et le chauffeur s’endormait. Non, non !Ce n’est pas des blagues ! Il s’endormait vraiment ! On lui a proposé plusieurs fois de s’arrêter pour qu’il dorme parce qu’on était un peu effrayé. Déjà qu’ils roulent tous comme des brutes. Arrivé à Probolingo, changement de bus pour monter à Cemoro Lawang petit village au pied du volcan. Ça grimpe fort et ça tournicote dans tous les sens. J’avais vu ça sur un blog donc je n’ai pas hésité à demander une place devant. On arrive vers 22h. Le bus nous met dehors sous une grosse pluie. La température est faible et nos deux pauvres pulls se retrouvent trempés. On se retrouve avec un couple d’ukrainien dans le même bungalow et ils n’étaient vraiment pas très aimables. À 3h30 les jeeps étaient prêtent à partir tout le monde était dedans et les attendaient. Puis ils arrivent enfin, mais grand malheur, le mec doit aller dans une jeep et la nana dans une autre. Elle fait une crise, du coup le chauffeur demande à Geoffrey de changer de jeep. Geoffrey est prêt à y aller, mais moi ça m’agace trop. On les attend depuis un moment et là c’est à nous de changer de voiture selon leur bon vouloir. Je dis merde et ils sont obligés de se séparer au plus grand désespoir de la nana qui devient encore plus désagréable qu’avant. Au retour nous avons l’opportunité de discuter avec le mec qui est plutôt sympa comparé à sa princesse pinup désagréable et hautaine. La jeep nous a amenés à mi-chemin du point de vue. Après il faut grimper les marches pour monter tout en haut et ça grimpe assez fort. Il propose de te monter à cheval pour 10euros, mais on est trop content de pouvoir marcher un peu.

 

En haut du point de vue nous attendons sous une fine pluie que le soleil se lève on ne verra qu’un bout de lueur. Il fait froid autour des 10°, mais le spectacle de ces volcans est splendide. Avec cette grosse fumée qui en sort régulièrement on voit même celle du Semeru qui sort toutes les demi-heures, mais la visibilité est un peu moyenne. Puis on rentre à l’hôtel. Heu… elle sert à quoi la jeep qu’on a payée ? On insiste pour que le mec nous amène à un autre point de vue comme promis par l’agence de voyages. Il est un peu soulé, mais nous y amène finalement parce qu’on refuse de sortir. Déjà qu’ils nous ont tassés dans les jeeps en rajoutant deux personnes de plus… On sent bien qu’on est des vaches à fric baladées à droite et à gauche comme des animaux. On savait qu’on ne pourrait pas aller dans la caldeira du fait de l’activité volcanique, mais bon. Puis, nous rentrons manger ce fameux petit déjeuner. Fried rice en barquette ! Même pas un petit café pour se réchauffer. Heureusement qu’il nous en restait du lyophilisé dans la remorque. Nous sommes un peu déçus de ne pas avoir pu aller dans le cratère pour ressentir les grondements de la bête. Mais apparemment la bête sort les dents en ce moment donc tant pi. Nous reprenons donc un bus pour aller à Probolingo. Tout le circuit s’est déroulé comme prévu sauf que le Bromo était en irruption. Du coup, il était interdit de s’approcher. Le point positif c’est que ça nous à fait économiser 217 000rps (15euros)/pers à savoir que c’est 300 000rps (20,3 euros) le week-end !

]]>
no-spam@eco-world-tour.com (Kloklo) Carnet de route Fri, 16 Sep 2016 05:00:00 +0000