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La fin des plateaux, Bilbao !

La fin des plateaux, Bilbao !
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La fraicheur des plateaux se fait sentir: altitude 1200m environs et il y a du vent, beaucoup de vent ! Il est parfois à notre avantage et parfois il nous fait vraiment patiner dans la choucroute. On traverse de grands parcs éolien et nous n'avons pas suffisamment de doigts et d'orteils pour tous les compter, mais ça fait un paquet ! Chose incroyable, nous nous surprenons à avoir froid, très froid la nuit...

Nous avons pris goût au camping, alors depuis celui de Castelo-Branco, les odeurs sont revenues et nous avons vraiment envie d'une bonne douche. De ce fait, on s'arrête à un camping à côté de Salamanca. A vrai dire, celui-là on l'a bien mérité, on a bien fait 10 kilomètres autour de la ville avant de le trouver. On est loin du camping portugais à 6 euros, ici c'est le triple !

Mais ma bronchite me pousse à payer le prix pour un peu de repos. Il y a même une piscine, mais faut dire que l'air frai et l'eau congelée ne nous attire pas plus que ça... Nous rencontrons un père et ces deux enfants en vacances avec qui nous partageons une bouteille de rouge et nos fameuses crêpes .

Nous continuons notre remonté de l'Espagne en croisant de nombreux cyclistes sportifs. Les paysage sont assez similaires et les coins pour planter la tente se font rare (le vert fluo sur fond jaune c'est discret comme tout !).

Nous finissons par redescendre les plateaux avant d'entamer les Pyrénées. Ce fut l'une de nos plus belle descente, avec 1km de dénivelé en lacet donnant sur la vallée. Mais, derrière le coin de notre tête, on se dit qu'on va en baver pour tout remonter...

Que nenni ! On longe une rivière féérique dans la vallée. On n'a pratiquement pas de montée en vue et ce jusqu'à Bilbao. Sur la route, on bat notre record de tunnel (580m), nous découvrons d'anciennes habitations troglodytes bordées d'une source naturelle. Les bord de route sont abrupts et le camping sauvage devient compliqué. On finit donc par arriver en fin de journée à Bilbao. Il faut vite repartir de cet enfer citadin pour trouver un coin dodo. La nuit tombe, nos muscles n'en peuvent plus... faut dire que pour sortir de Bilbao on tombe sur une montée à 50° et en fin de journée ça passe un peu moins bien... La ville s'étend toujours plus et à moins de dormir sur un rond point on ne voit pas trop où mettre la tente. Jojo craque et décide de prendre la première route secondaire afin de quitter la nationale. Sage décision, on se retrouve dans un chemin menant à un collège religieux. Jojo y voit un signe et continue sur la route qui n'est plus à 50° mais bien à 90°... Le chemin abouti sur un parc de ville assez tranquille. On ne va pas faire les difficiles c'est quand même mieux qu'un rond point! De plus, il y a même des tables de piques niques pour manger, c'est le grand luxe !

Mais, ce n'est pas tout, le parc surplombe la ville. La vue est impressionnante. Les éclairages de nuit entre la montagne et l'océan font leur effet. Et parce qu'on a beaucoup de chance, un feu-d'artifice vient clôturer notre journée! C'est comme s'il était venu nous féliciter pour notre dure journée...

Le lendemain, un peu cassé, on replie nos affaires sous les regards des promeneurs du dimanche.

Dernière modification ledimanche, 15 février 2015 15:34
  • Date de passage: lundi, 18 août 2014
  • Le point le plus positif: L'hospitalité !
  • Les incontournables !:

    Les éoliennes, la descente des plateaux, des trogglodytes... La vue depuis Igeldo, à proximité de Bilbao.

  • La petite galère: Avant les descentes, ça monte et les nuits étaient assez froide...

La fin des plateaux, Bilbao !


7 Federico Moyúa Plaza
Bilbao, Pays basque.
Espagne ,48009
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