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Carnet de voyage

Singapour, ville moderne !

À notre arrivée nous faisons la queue au bureau de l’immigration. Quand arrive notre tour, on nous explique de faire demi-tour et d’aller remplir un papier d’information. Grrrrrr, on a fait la queue pour rien. Nous remplissons les petits papiers et refaisons la queue. Pour les prochains qui passent par là, le stand est assez petit, à droite. Nous récupérons les bagages puis direction la sortie où mon amie Tamara nous attend depuis un moment. Ah non, tout compte fait, pas tout de suite, les douanes nous fouillent tout les bagages avant… On est clean, on peut enfin accéder à Singapour.

Lombok Kuta, la vrai, l'unique !

La traversée se passe très bien et nous arrivons sous une petite pluie à Lombok. Nous marchandons avec un Finlandais qui se rend au même endroit que nous, un taxi pour aller à Kuta à 75 000rps (5euros)/pers. Ne vous inquiétez pas, ce Kuta n’a rien à voir au Kuta de Bali. La plage est calme et il a très peu de gens. Le centre du village est très simple. Bref, l’endroit est très sympa. La plage manque un peu de soin, on y trouve beaucoup de plastique et de déchets qui gâchent un peu le paysage. La promenade en béton commence un peu à s’effriter et est recouverte de sable à certains endroits. Mais le calme de l’endroit est très appréciable.

Faux départ de Ubud et visite de musé

Nous repartons le lendemain matin tôt pour l’île de Nusa Penida où l’on peut apercevoir les raies mantas. Il faut prendre un bus (60 000rps=4 euros/pers) pour aller à padanbay où les ferries publics t’y amènent. Par contre, impossible de trouver les horaires, donc le mieux c’est de s’y rendre assez tôt pour ne pas louper le ferry (15 000rps/ pers). On peut aussi s’y rendre depuis Sanur qui amène à Nusa Lembongan puis à nusa penida pour 40 000rps. Malheureusement le bus ne passe pas et nous poirotons 3h dans le hall de l’hôtel à l’affut du moindre van qui passe… Il nous a oubliés et nous restons une nuit de plus sur Ubud.

Ubud, le temple des singes et le Kecak, danse traditionelle

Nous réservons par internet, l’hôtel le moins d’Ubud : Seven sky. C’est en réalité plus une auberge de jeunesse qui a deux chambres privées en plus de ces nombreux dortoirs. La chambre est toute petite, mais pour 10 euros on a la clim, le petit déjeuner et la piscine. Par contre l’hôtel est un peu loin du centre-ville. Perama transport nous dépose malheureusement au sud d’Ubud, nous devons donc tout remonter jusqu’à l’hôtel.

Kuta, l’enfer des villes.

Le lendemain, nous partons pour Kuta en shuttle-bus (c’est à dire en mini van ou voiture) pour 175 000rps (soit 12euros). Il n’y a pas vraiment moins cher à moins de prendre le bus public comme à notre arrivée, mais c’est beaucoup plus galère et le tarif reste incertain. Nous arrivons dans une ville bruyante réserver à l’alcool et à la fête. Bref, tout ce qu’on adore…

Le Water Palace (Taman Tirta Gangga) et plongée à l’épave du Liberty

Au guidon du scooter, nous repartons cette fois plus au sud, voir le Water Palace. De son nom Taman Tirta Gangga qui signifie « eau du Gange » en référence au fleuve sacré indien. Il fut créé en 1946 par le dernier raja de Karangasem. Après l’éruption du mont Agung en 1963, le temple fut restauré par la famille royale. La route est jonchée de rizière et de fabricant de mini-temples en bois, destinés à honorer les dieux dans chaque maison.

Snorkeling à Ahmed, le bateau japonais et les récifs de coraux

Aujourd’hui, nous louons un scooter, toujours au même prix, 50 000 roupies (3,7 euros) au propriétaire de notre guest-house (Kiki’s Guest house). Nous allons faire trois spots de snorkeling, le bateau japonais et deux plages en chemin. Quinze kilomètres nous sépare du bateau, nous louons un masque, un tuba et deux paires de palmes. Arrivés sur place, nous payons 2000 roupies de parking. L’endroit est agréable et le bateau recèle de poissons, étoiles de mer bleues et coraux.

Sur l’île de Bali

Nous voici donc arrivés sur l’île de Bali, toujours en Indonésie, mais encore un peu plus à l’Est. Sortis du Ferry, nous nous mettons à la recherche de la gare de bus et prenons un bus pour environ 25 000 roupies indonésiennes / personne (soit 1,7 euro) en destination de Pemuteran. Bien sûr il vous faudra marchander le prix de votre place, même avec les compagnies publiques.

Les volcans Bromo et Ijen : Ijen

Nous prenons un bus pour aller à la guest-house la plus proche (1h en voiture) du mont Ijen. Nous avons refusé de prendre l’option pour les flammes bleues, car l’agence de Yogyakarta nous l’avait déconseillé s’il pleuvait. Le mec de l’agence de Probolingo n’avait aucun état d’âme et aurait pu vendre sa mère du coup on se méfiait de tout ce qu’il nous disait. Apparemment deux Françaises qui étaient avec nous avaient eu l’écho de deux Espagnoles qui l’avait fait la veille sous la pluie et ça avait été une catastrophe. Comme il faut se lever à minuit j’étais moyennement chaude. Mais le type de l’agence nous dit que l’ascension est plus longue (2h) que le Bromo, mais c’est aussi plus facile, car le dénivelé est quasiment plat. Bref on ne prend pas l’option à Probolingo, mais on la prendra plus tard à la guest-house, car le ciel est bien dégagé et qu’il n’y a pas un seul nuage. Le prix est le même, mais peut-être que notre chauffeur l’aura mis directement dans sa poche plutôt qu’à l’agence. Pour nous ça ne change rien.

Les volcans Bromo et Ijen : Bromo

Après avoir fait toutes les agences de voyage de Yogyakarta et blog sur le Net, nous décidons de prendre un tour avec l’agence la moins chère Han’s aventure. Si vous voulez faire uniquement le Bromo, je vous conseille d’y aller par vos propres moyens, car c’est assez facile et vous pourrez choisir votre hôtel. Sachant qu’ils sont tous chers et un peu pourris, mais après les hôtels qu’on a faits en Inde rien ne nous choque.

Les temples Borobudur et Prambanan

Aujourd’hui nous louons un scooter pour 50 000 roupiahs (soit 3,5 euros) afin d’aller visiter les deux temples de la région : Borobudur et Prambanan. Les tours sont assez excessifs pour qui se sent de conduire un scooter. Encore faut-il survivre au chaos de la circulation ! Ce sera au milieu de dizaines d’autres scooters qu’il vous faudra trouver votre place et la seule règle en vigueur ici, comme souvent en Asie, est que le plus gros a la priorité. Le tout étant d’avoir un œil constamment dans les rétroviseurs et l’autre à surveiller les nids de poule…

À la découverte de la culture indonésienne !

Nous nous préparons à souffrir un peu du trajet, au vu du trajet déjà passé pour revenir en France. Mais il n’en est rien, ou du moins, le trajet et ses correspondances sont plus doux dans ce sens. Nous sommes donc montés dans l’avion depuis Paris, après avoir retiré tout l’argent possible. Un arrêt de quelques heures à Darma, en Arabie Saoudite. Ici, l’ambiance dans l’aéroport n’a rien à voir avec celle de Doubaï ou Buraïn… On ne s’y sent pas très à l’aise, ni dans la salle d’attente ni aux contrôles. Fouille au corps dans une salle spécifique pour les femmes et regard de travers sont aux rendez-vous. Mais le temps passe assez vite et on remonte dans l’avion pour Jakarta.

Paris s’éveille !

Un petit covoiturage et nous voilà à Paris pour deux jours ! Joëlle et Michel, les parents d’Alice (la jeune mariée de cet été) nous hébergent. Nous sommes merveilleusement bien accueillis chez eux et profitons de leur bon conseil pour visiter la capitale. Bon en deux jours on peut pas tout se faire, mais moi je voulais faire le Louvre ça tombe bien, Jojo qui y a habité deux ans ne l’avait pas encore fait. Le lendemain petit sandwich dans le sac et nous nous rendons en centre ville. L’entrée de 15 euros est gratuite pour les moins de 26 ans, mais malheureusement ils sont révolus depuis deux ans au grand étonnement de l’hôtesse d’accueil. Eh oui, j’ai toujours la même tête de gamine qu’au lycée. Jojo a tout de même repéré quelques cheveux blancs sur le haut de mon crâne. Dommage, je croyais avoir récupéré la pierre philosophale parmi toutes celles que j’ai ramassées sur la route.

Le retour en France : surprise nous voilà !

Nous étions alors au sud de Cébu, une île des Philipines. Nous avons pris un bus local pour revenir à la grande ville située au nord de l’île, puis pris un ferry pour arriver à Manille. Le ferry devait partir vers 14h et arriver à 11h le lendemain, ce qui était parfait. Mais malheureusement il a eu plus de 14h de retard et nous sommes enfin monté à bord vers 4h du matin.

Le retour en France : pourquoi ?

Tout d’abord je dois vous expliquer le contexte. Cet été ma sœur ainé revenait en France avec toute sa famille, notamment pour présenter ma nouvelle nièce née en décembre 2015. De plus, le meilleur ami de Geoffrey se mariait cet été. Nous étions au courant et nous les avions déjà prévenus que nous ne pourrions être présent. Mais après un an et demi de voyage sans voir ni amis ni famille il faut dire que ça nous manquait. De plus, nos parents devaient nous rejoindre sur la route mais n’ont pas pu le faire. Ces annulations ont beaucoup joué sur notre moral. Lorsque l’on s’attend à rien, le manque est là mais on ne peut pas être déçu. Mais quand on pense revoir les gens qu’on aime et que ça ne se fait pas ben la déception prend place avec une pointe de déprime.

Nager avec les requins-baleines à Oslob, à faire ou pas ?

Nous avons fait cette activité (cf. article sur Cebu), mais celle-ci est très controversée et je tenais à pouvoir vous donner un maximum d’information de façon la plus objective possible. Ainsi vous pourrez faire le choix de la faire ou non en toute connaissance de cause. Même si à mon sens le sujet manque cruellement d’informations rendant le choix plus difficile.

 

Les alternatives au pétrole

Il est bien un sujet, lorsque l’on aborde le thème de l’écologie, qui amène aisément au débat. Nos transports (de marchandise, de personnes ou personnels), sont certainement un des grands enjeux de notre siècle. Le pétrole étant une ressource qui tend à s’épuiser, on nous submerge aujourd’hui de « nouvelles » solutions et de « découvertes ». Vous comprendrez que les guillemets sont là pour rappeler simplement que l’idée et (par exemple) le prototype de voiture électrique ou à vapeur, en bref les alternatives au pétrole, existent depuis la fin du 18e siècle… C’est dire qu’on est long à la détente !

 

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